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INFORMATION
PRODUIT DE L'HUILE A LA BUSSEROLE NOMENCLATURE : INCI : ARCTOSTAPHYLOS
UVA URSI N°CAS :84776-10-3 N°EINECS/ELINCS : 283-934-3 UTILISATION
INVIDUELLE cosmétique L'huile de Busserole Codina unifie le teint
en atténuant les taches et les imperfections cutanées, en clarifiant
la peau. Existe en petit flacon de 125ml ou 250ml sur codina.net
GENERALITES Nom courant : BUSSEROLE Nom latin : Arctostaphylos uva
ursi Autres Noms : Raisin d'ours, arbousier Famille : Ericacées
La busserole est répertorié pour la première fois dans un herbier
gallois au XVIIIème. Son nom, " Busserole " vient du provençal bouisserolo,
qui veut dire " buis ", par analogie de forme entre les deux arbrisseaux.
Arctostaphylos signifie " raisin d'ours ", parce que, on s'en doute
un peu, les baies sont très appréciées de ces plantigrades. D'ailleurs,
en français comme en anglais (bearberry), c'est le principal nom
vernaculaire de la plante. Histoire C'est sous le nom de kinnikinnick
que les Amérindiens connaissaient la busserole, qu'ils cueillaient
depuis la fin de l'été jusqu'au printemps, les baies restant souvent
sur le plant pendant tout l'hiver. On les mangeait fraîches et crues
ou cuites. On les conservait fraîches, dans des contenants faits
d'écorce de bouleau ou bien dans la graisse ou encore séchées. Comme
c'est le cas pour de nombreuses variétés de baies, on les employait
en abondance dans les bouillons et les soupes, en les faisant cuire
avec de la viande, ou on les cuisait dans de la graisse animale,
puis on les mélangeait avec des oeufs de poisson et on édulcorait
le tout au sirop d'érable ou de bouleau. Dans les années où les
bleuets étaient rares, on faisait de grandes provisions de baies
de busserole. Et, bien entendu, on en faisait du pemmican... Par
ailleurs, on sait que les Amérindiens employaient les feuilles séchées,
avec du tabac et d'autres plantes à fumer, dans leur calumet de
paix. On disait que, de par leur pouvoir de calmer les esprits et
de clarifier les idées, les feuilles de busserole favorisaient l'entente
entre les peuples. Botanique Description : Arbrisseau vivace et
ligneux à longues tiges rampantes et souterraines. Les feuilles
sont persistantes, coriaces, épaisses et d'un vert luisant. Les
fleurs sont rosées et en petits grelots. Les fruits sont des baies
rouges. On les trouve sur les rochers de montagne, dans les Alpes,
les Pyrénées et les Cévennes. Il existe en grand nombre au Etats-Unis.
Son rôle dans l'équilibre écologique : Souvent présente sur les
bancs de sable escarpés, les saillies montagneuses et les falaises,
la busserole retient le sol et freine l'érosion causée par le vent.
Pour ces raisons, les paysagistes aiment à la planter dans les endroits
sablonneux, sensibles à l'érosion, où elle constituera un couvre-sol
efficace et agréable à l'oeil. Localisation : Originaire d'Asie
et d'Amérique. Générale dans le Québec, elle est tout de même plutôt
rare. On la trouvera dans les mêmes habitats que le bleuet, sur
les rochers de nature siliceuse ou dans les clairières des forêts
de conifères. Parties utilisées : Les feuilles et les fruits COMPOSITION
Constituants : Arbutine (un glucoside de l'hydroquinone),Tanins,
Glucosides, Terpènes, Flavonoïdes, Acides organiques, Sels minéraux
(Ca, K,), Allanthoïne PROPRIETE La busserole est beaucoup utilisée
en médecine traditionnelle. Elle soigne les inflammations des voies
urinaires : - cystite, - inflammation du bassinet et de l'urètre,
- blennorragie, - colibacillose. Les feuilles sont utilisées en
décoction La décoction se prépare à raison de 10 à 15 g par litre
d'eau. On amène à ébullition puis on laisse cuire à petits bouillons
pendant une demi-heure, ce qui permet d'extraire des feuilles plutôt
coriaces l'arbutine, principe actif de la busserole. On prend 2
ou 3 tasses par jour. Comme la plante est riche en tanin, elle peut
causer de l'irritation gastrique, auquel cas on pourra ajouter des
feuilles de menthe à la décoction ou encore mélanger la décoction
à parts égales avec une infusion de camomille. Les feuilles de la
busserole sont riches en arbutoside qui est un puissant antiseptique
urinaire et intestinal, actif sur les colibacilles, principaux germes
responsables des infections urinaires (cystites). L'action spécifique
sur les germes intestinaux est intéressante car bien souvent les
intestins constituent un réservoir de germes potentiellement pathogènes.
Il semble que l'arbutine ne soit métabolisée que dans les voies
urinaires, où elle se dégrade en glucose et en hydroquinone, substance
très proche du phénol, un puissant antiseptique. Effets : diurétique
antiseptique et antiputride, sédatif des voies urinaires, astringent.
UTILISATION L'hydroquinone a longtemps été le principal agent dépigmentant
utilisé en cosmétique pour les tâches et l'éclaircissement de la
peau. L'arbutine figure dans les produits de substitution : c'est
en effet un inhibiteur de la tyrosinase autorisé à une concentration
à une concentration très faible (0.04%) dans le produit fini. Elle
agit, selon la littérature seulement sur les mélanocytes qui effectuent
une synthèse excessive de la mélanine (taches de grossesse, vieillissement
de la peau, etc...). L'arbutine inhibe donc l'activité de la tyrosinase
à des concentrations non cycotoxiques et donc diminue la production
de mélanine. Une particularité de cette substance est non seulement
d'éclaircir la peau mais aussi de l'éclaircir uniformément. Utilisation
en cosmétique: Tâches de vieillissement et "teint clair"... Le principal
produit utilisé pour les tâches et l'éclaircissement de la peau
est l'hydroquinone. L'hydroquinone à dosage élevé (plus de 5 %)
provoque souvent des phénomènes d'irritation sous forme d'érythèmes
et de manifestations plus ou moins dangereuses. Même à dosage inférieure
à 5 %, les effets indésirables sont fréquents. Les méthodes d'obtention
de cette substance sont souvent mal indiquées. L'Arbutine est différent
de l'hydroquinone, c'est un dérivé naturel, un bêta-D-glucopyranoside
de l'hydroquinone. Il est efficace dans le traitement de certaines
hyperpigmentations cutanées (lorsque que la fonction des mélanocytes
est trop productrice). L'utilisation d'une huile à base d'arbutine
à la place d'hydroquinone est intéressante en raison de son potentiel
toxicologique réduit et à sa plus grande efficacité. Ceci a été
démontrée par des études sur l'inhibition enzymatique. Le mécanisme
de l'action dépigmentante a été élucidé dans des cultures de mélanocytes
humains. L'arbutine inhibe l'activité de la tyrosinase des mélanocytes
humains cultivés à des concentrations non cytotoxiques et donc diminue
la production de mélanine. La quantité d'hydroquinone libre est
très faible. L'huile à la busserole commercialisée par CODINA Dans
l'huile à la busserole de Codina, l'activité de l'Arbutine est accrue
par la pénétration accélérée de l'huile de chanvre. De plus l'oléine
de karité empêche toute éventuelle réaction irritante qui ne peut
pas être complètement exclue avec la forme libre de l'hydroquinone.
L'huile à la busserole de Codina est utilisée depuis 5 années et
ne posent pas de problèmes d'utilisation. Enfin, les échantillons
témoins des débuts de la fabrication montrent une étonnante stabilité
à l'oxydation, laissant entrevoir des qualités anti-radicalaires.
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